L’UE est un marché de premier plan à l’échelle mondiale, mais elle demeure une zone de forte dépendance vis-à-vis de ses matières premières, notamment stratégiques et critiques. Consciente de ce risque, la Commission européenne a fait adopter, le 11 avril 2024, le Critical Raw Materials Act[1], entré en vigueur le mois suivant : un règlement qui dresse une première cartographie officielle des matières jugées stratégiques et critiques, et qui fixe des objectifs pour sécuriser leur approvisionnement d’ici 2030. Extraire au moins 10 % de sa consommation sur le sol européen, en transformer 40 %, en recycler 25 %, et ne plus dépendre d’un seul pays tiers à plus de 65 % pour aucune matière stratégique : l’ambition est claire. Reste un objectif en particulier, celui du recyclage — le seul des quatre qui ne dépend ni de gisements géologiques ni d’accords diplomatiques, mais de la capacité de l’Union à transformer ses propres déchets en ressources. À moins de quatre ans de l’échéance, cet objectif de 25 % est-il tenable ? Et l’économie circulaire peut-elle réellement sécuriser l’approvisionnement européen en matières critiques et devenir un enjeu déterminant de souveraineté ?
Une grande disparité dans l’atteinte des objectifs du Critical Raw Materials Act
Le règlement fixe un objectif unique — recycler au moins 25 % de la consommation annuelle de matières stratégiques d’ici 2030 — mais ce chiffre agrégé masque des situations radicalement différentes selon la matière. Certaines l’ont déjà largement dépassé ; d’autres en sont à des années-lumière.
Par exemple, le cuivre affiche aujourd’hui un taux de recyclage en fin de vie de 55 % dans l’Union européenne, le plus élevé de toutes les matières premières stratégiques[2]. Dans ce cas précis, l’économie circulaire est une réalité industrielle bien installée.
L’aluminium, dont la production mondiale a triplé en vingt ans et est aujourd’hui dominée par la Chine (56,7 % de la production primaire mondiale[3]), illustre une situation plus nuancée. Son recyclage ne nécessite que 5 % de l’énergie de la production primaire, et il alimente déjà près de 60 % de la consommation française[4]. Mais ce succès du recyclage ne résout pas la dépendance en amont : l’Union importe encore 87 % de sa bauxite.
Les platinoïdes, que l’on trouve par exemple dans les pots catalytiques, illustrent un cas plus ambigu encore. Leur taux de recyclage réel, toutes utilisations confondues, ne s’élève qu’à 12 % de la consommation européenne — moins de la moitié de l’objectif 20302.
À l’autre extrémité du spectre, les terres rares utilisées dans les aimants permanents — éoliennes, véhicules électriques, disques durs — offrent le contre-exemple le plus sévère. Moins de 1 % des terres rares présentes dans les véhicules hors d’usage ou les déchets électroniques sont aujourd’hui recyclées en Europe[5]. Contrairement au cuivre, aucun cadre réglementaire contraignant n’impose de taux de récupération pour ces matières. Des projets pilotes financés par l’Union existent — une usine pilote a démontré un recyclage en boucle fermée avec une réduction de 50 % de l’impact climatique par rapport à la production primaire chinoise[6] — mais on reste au stade de la démonstration, loin d’une filière industrielle. Entre le cuivre et les terres rares, l’écart tient à la structure du gisement, à la présence ou non d’un cadre réglementaire contraignant, et à l’ancienneté de la filière.
Pourquoi l’ambition sera-t-elle difficile à tenir ?
Le rapport de la Cour des comptes européenne identifie plusieurs obstacles structurels communs à l’ensemble de la filière. D’abord un problème de coût et d’échelle : le recyclage est aujourd’hui rentable et bien rodé pour les métaux consommés en tonnages importants, à l’image de l’aluminium ou du cuivre. Il l’est beaucoup moins dès qu’une matière n’entre dans la composition d’un produit qu’à l’état de trace, ou qu’elle est noyée dans un assemblage complexe : la récupération coûte alors souvent plus cher qu’elle ne rapporte2. Ensuite, un problème de taille critique face à la concurrence : selon l’Agence internationale de l’énergie, faute de volumes suffisants, les recycleurs européens peinent à atteindre les économies d’échelle dont bénéficient leurs concurrents chinois, verticalement intégrés et adossés à une main-d’œuvre moins coûteuse2.
Un problème plus fondamental touche la conception même des objectifs européens. Fixés de manière agrégée, sans distinction entre matières abondantes et matières rares, ils n’incitent pas les recycleurs à valoriser les matières les plus critiques et les plus difficiles à extraire : les composants du moteur électrique broyés ne font généralement l’objet d’aucun tri sélectif pour en extraire les terres rares qu’ils contiennent, pas plus qu’un composant électronique automobile n’est traité pour en récupérer le palladium2. Enfin, même la libre circulation des déchets au sein du marché unique reste entravée : environ 90 % des déchets sont aujourd’hui traités dans le pays où ils ont été produits, ce qui limite les économies d’échelle nécessaires à la viabilité des installations de recyclage2.
L’économie circulaire : un enjeu de taille
Pourquoi l’Union s’inquiète-t-elle à ce point de sa dépendance aux matières premières ? L’épisode de 2010 fait figure de précédent : la Chine, qui assurait alors plus de neuf dixièmes de la production mondiale de terres rares, avait restreint ses exportations, faisant flamber les prix et plongeant l’approvisionnement mondial dans la pénurie2.
Ce risque n’appartient pas au passé. En avril 2025, Pékin a soumis à autorisation préalable l’exportation de sept terres rares utilisées dans la fabrication des aimants permanents — un secteur clé pour l’éolien notamment. Entre août et début septembre de la même année, sur 141 demandes déposées par des entreprises européennes, 19 seulement avaient reçu une réponse favorable des autorités chinoises2. Dans le même temps, la demande ne cesse de croître : pour la seule filière éolienne, la demande européenne de terres rares pourrait sextupler d’ici 20302.
C’est précisément ce qui distingue le recyclage des deux autres leviers du règlement. Diversifier ses importations suppose de convaincre des pays tiers ; augmenter l’extraction suppose de disposer de gisements exploitables, ce qui n’est pas toujours le cas sur le sol européen. Recycler, en revanche, ne dépend que de la capacité de l’Union à organiser sa propre chaîne de valeur. Il s’agit par ailleurs d’un enjeu de souveraineté européenne : devenir un leader de l’économie circulaire, c’est compenser la faiblesse de nos capacités d’extraction.
Le pot catalytique et la batterie au plomb : la nuance se cache dans les chiffres
Le pot catalytique automobile est un cas de recyclage technique célébré depuis longtemps — et pour cause : une fois qu’il arrive chez un affineur, le rendement métallurgique y est excellent, de l’ordre de 92 à 99 % pour le platine, le palladium et le rhodium. Ce succès n’est pas anecdotique, puisque le pot catalytique constitue le premier débouché mondial du platine, devant la bijouterie et l’industrie chimique[7]. Mais ce rendement de procédé ne se traduit pas dans les statistiques globales : on l’a vu, les platinoïdes n’affichent qu’un taux de recyclage réel de 12 % à l’échelle européenne. L’écart se joue en amont du raffinage — selon la revue de marché de Johnson Matthey, le taux de récupération réel sur les pots catalytiques, dans les circuits de recyclage actuels dits « en boucle ouverte », plafonne plutôt entre 50 et 70 %, et le platine recyclé — toutes sources confondues — ne représente qu’environ 23 à 25 % de l’offre mondiale totale[8]. En Europe, le vol de pots catalytiques et l’exportation de véhicules hors d’usage vers des pays tiers dégradent encore ce chiffre.
Les batteries au plomb en offrent sans doute le cas le plus abouti. Grâce à une filière organisée depuis les années 1990, structurée et hautement performante, le secteur affiche un taux de recyclage élevé de l’ensemble de ses composants[9]. Aux États-Unis, l’Agence de protection de l’environnement (EPA) confirme un taux combiné de collecte et de recyclage de 99 % pour les batteries au plomb en fin de vie chaque année[10]. En Europe, une étude académique publiée dans la revue à comité de lecture Sustainability, s’appuyant sur des données Eurostat, montre que la plupart des pays dépassent largement l’objectif réglementaire minimal de 65 % et que plusieurs atteignent plus de 90 % de rendement de recyclage matière[11]. Contrairement aux platinoïdes, le plomb n’est pas dispersé dans une multitude d’usages annexes échappant à la collecte : l’essentiel de sa consommation reste concentré sur cette même application, ce qui explique que le taux de recyclage matière rejoigne d’aussi près le taux de recyclage produit. C’est sans doute le modèle le plus proche de ce que l’économie circulaire promet en théorie — et il aura fallu près de trente ans pour l’atteindre.
L’exemple de la batterie électrique : un écosystème européen qui s’est effondré avant même d’avoir vraiment existé
En 2022, le paysage semblait pourtant écrit. Le suédois Northvolt inaugurait une usine de recyclage de 25 000 tonnes par an, adossée à sa propre gigafactory de Skellefteå, avec l’ambition d’atteindre 50 % de matériaux recyclés dans ses nouvelles batteries d’ici 2030[12]. Ce projet, baptisé Revolt, était présenté comme la vitrine d’une filière batterie « la plus verte d’Europe ».
L’édifice s’est effondré en un peu plus de deux ans. En juin 2024, BMW rompt un contrat de 2 milliards d’euros[13]. Le positionnement de Northvolt sur les cellules NMC a également été fragilisé par la progression rapide des batteries LFP, moins coûteuses et de plus en plus privilégiées sur certains segments du marché[14]. En mars 2025, l’entreprise dépose le bilan et le projet Revolt est abandonné dans la foulée.
Cet échec a également été aggravé par des volumes européens de batteries et de véhicules électriques inférieurs aux anticipations initiales. En 2024, l’Allemagne, premier marché automobile du continent, n’immatricule que 380 609 véhicules électriques, en recul de 27,4 % sur un an après la fin des aides à l’achat. La Norvège, à l’inverse, atteint 88,9 % de part de marché électrique sur l’ensemble de l’année[15]. Un troisième facteur aggrave le tableau : même les batteries collectées voyaient leur valeur s’échapper vers l’Asie via l’exportation de la « black mass », le produit intermédiaire du broyage concentrant lithium, cobalt et nickel — une fuite que la Commission n’a corrigée qu’en mars 2025, en classant la black mass comme déchet dangereux pour en interdire l’exportation hors OCDE[16][17].
Ce constat est d’autant plus frappant que la preuve, elle, est faite ailleurs
Ce qui rend l’échec de Northvolt particulièrement amer, c’est qu’il n’invalide en rien la faisabilité technique du recyclage des batteries à haute performance — bien au contraire. En Chine, Brunp, filiale du géant CATL, traite plus de 120 000 tonnes de batteries usagées par an et affiche des taux de récupération de 99,6 % pour le nickel, le cobalt et le manganèse, et de 96,5 % pour le lithium — à l’échelle industrielle, pas en laboratoire[18]. Aux États-Unis, Redwood Materials, fondée par l’ancien directeur technique de Tesla, traite plus de 20 GWh de batteries par an — l’équivalent de 250 000 véhicules électriques, soit environ 70 % de tous les blocs-batteries recyclés en Amérique du Nord — avec un taux de récupération supérieur à 95 % pour le nickel, le cobalt, le cuivre, l’aluminium, le lithium et le graphite[19][20].
Autrement dit : la question n’est plus de savoir si le recyclage des batteries à plus de 90 % est possible. Elle l’est, et elle est démontrée à l’échelle industrielle, ailleurs. Ce que l’échec de Northvolt révèle, ce n’est donc pas une limite technologique : les mêmes procédés fonctionnent, à l’échelle industrielle, en Chine et aux États-Unis. La différence se joue ailleurs — dans la trajectoire propre de l’entreprise européenne face à ses concurrents.
Le précédent du photovoltaïque aurait pu inciter à la prudence inverse
L’histoire récente offre pourtant un contre-exemple instructif. Pendant des années, une idée reçue tenace a circulé sur les panneaux solaires : ils ne seraient pas recyclables, et finiraient en décharge à mesure que le parc vieillirait[21]. Cette croyance a longtemps nourri le scepticisme — et, avec lui, une forme de sous-investissement dans une filière que l’on jugeait vouée à l’échec avant même d’avoir été testée à l’échelle.
Or les faits ont fini par démentir ce scepticisme : un panneau photovoltaïque est aujourd’hui valorisé à plus de 94 %, avec des taux de récupération atteignant 80 à 90 % pour le verre, 95 % pour l’aluminium[22]. La filière n’a pu atteindre ce résultat que parce que certains acteurs — en France notamment, avec l’éco-organisme Soren, ex-PV Cycle — ont construit le système de collecte et de traitement dès 2014, sans attendre d’être certains que le pari technologique et économique fonctionnerait pleinement.
Le cas français est éclairant : en 2010-2011, le gouvernement Sarkozy a réduit le tarif de rachat de l’électricité solaire, contribuant l’effondrement de la demande et la chute de Photowatt, pionnier français du secteur[23]. Cette décision politique est venue accélérer une filière déjà fragilisée par la concurrence asiatique et la baisse rapide des prix des panneaux. Elle illustre néanmoins combien des choix publics peuvent influer sur la capacité d’un écosystème industriel à atteindre la taille critique nécessaire à sa compétitivité[24].
Le parallèle est direct : sur les batteries, l’Europe avait l’occasion de faire ce que le solaire a fini par prouver possible — construire la filière avant d’être certaine qu’elle tiendrait à l’échelle. Mais l’élan du véhicule électrique a été plus modeste que prévu, en raison de la réticence de certains acteurs du marché ou de certaines politiques nationales. Les investissements sont restés plus limités en Europe, tandis que d’autres continuaient à investir malgré l’incertitude — et détiennent aujourd’hui l’avance industrielle sur ce segment.
L’économie circulaire n’est pas encore au centre des investissements
Northvolt n’est donc pas un cas isolé : plusieurs des mêmes obstacles — financement fragmenté, retard d’investissement, absence d’objectifs contraignants — se retrouvent à l’échelle du continent. L’écart est visible dans le règlement lui-même : en 2024, quand Bruxelles a fixé l’objectif de recycler 25 % des matières stratégiques d’ici 2030, la filière européenne n’en recyclait déjà qu’environ 12 % — il faudrait donc plus que doubler la capacité existante en un peu moins de six ans pour l’atteindre2. Sur les 26 matières premières jugées essentielles à la transition énergétique, dix ne sont recyclées à aucune échelle significative2.
Le financement, lui, reste dispersé plutôt que concentré sur cet enjeu : l’Union a mobilisé environ 1,8 milliard d’euros pour des initiatives liées aux matières premières critiques sur la période 2014-2027 — une somme éparpillée entre de nombreux programmes et directions générales, dont la Commission elle-même reconnaît ne pas mesurer les effets concrets sur la sécurité d’approvisionnement2. La Cour recommande elle-même à la Commission d’envisager des objectifs de recyclage contraignants, matière par matière[25] — preuve que le problème est identifié au sommet de l’appareil européen sans être encore corrigé. La volonté politique existe ; sa traduction en filière industrielle reste à venir..
[1]Commission européenne, Loi européenne sur les matières critiques, avril 2024, https://commission.europa.eu/topics/competitiveness/green-deal-industrial-plan/european-critical-raw-materials-act_en
[2]Cour des comptes européenne, Rapport spécial 04/2026 — Matières premières critiques pour la transition énergétique, décembre 2025, https://www.eca.europa.eu/ECAPublications/SR-2026-04/SR-2026-04_FR.pdf
[3]IFPEN, L’aluminium dans la transition énergétique : quel avenir pour ce métal « roi du monde moderne » ?, https://www.ifpenergiesnouvelles.fr/article/laluminium-transition-energetique-quel-avenir-ce-metal-roi-du-monde-moderne
[4]INAS France, L’aluminium et la souveraineté industrielle française, anatomie d’une dépendance réversible, avril 2026, https://inas-france.fr/laluminium-et-la-souverainete-industrielle-francaise-anatomie-dune-dependance-reversible/
[5]ADEME Infos, Recyclage des aimants permanents : une filière stratégique, janvier 2026, https://infos.ademe.fr/magazine-janvier-2026/recyclage-des-aimants-permanents-une-filiere-strategique/
[6]CORDIS (Commission européenne), Gearing up for high-performance magnet recycling in Europe, https://cordis.europa.eu/article/id/442156-gearing-up-for-high-performance-magnet-recycling-in-europe/fr
[7]Elemental Group, L’approvisionnement mondial en platine se trouve à un tournant critique, septembre 2025, https://www.elemental.biz/fr/the-global-platinum-supply-stands-at-a-critical-juncture/5793/
[8]Johnson Matthey / World Platinum Investment Council, PGM Market Report, cité in Platinum — Prices, Production, Reserves, Producers, https://hub.truesourcemetals.com/metals/platinum
[9]AFDIB (Association Française de l’Industrie de la Batterie), Batteries au plomb : un modèle d’économie circulaire à haute performance, https://afdib.fr/blog/batteries-au-plomb-un-modele-deconomie-circulaire-a-haute-performance/
[10]US Environmental Protection Agency, Battery Collection in Action Case Study: The Lead-Acid Battery Collection Network, https://www.epa.gov/electronics-batteries-management/battery-collection-action-case-study-lead-acid-battery-collection
[11]Sustainability (MDPI), Environmental Impact of Lead-Acid Batteries: A Review of Sustainable Alternatives for Production and Recycling Based on Life Cycle Analysis, https://www.mdpi.com/2071-1050/17/23/10815
[12]Connaissance des énergies, Où en sont les filières de recyclage des batteries des véhicules électriques ?, septembre 2024, https://www.connaissancedesenergies.org/questions-et-reponses-energies/recyclage-des-batteries-des-vehicules-electriques
[13]L’Automobiliste, Voiture électrique : alerte rouge pour le spécialiste des batteries européen Northvolt, 17 mars 2025, https://lautomobiliste.fr/17/03/2025/voiture-electrique-faillite-northvolt/
[14]Journal de l’Automobile, Northvolt jette l’éponge et se déclare en faillite, 12 mars 2025, https://journalauto.com/constructeurs/northvolt-jette-leponge-et-se-declare-en-faillite/
[15]Le Grand Continent, En Norvège, 88,9 % des voitures neuves vendues en 2024 étaient électriques, 11 janvier 2025, https://legrandcontinent.eu/fr/2025/01/11/la-norvege-est-sur-le-point-datteindre-son-objectif-de-ne-plus-vendre-de-voitures-thermiques-neuves-dici-fin-2025/
[16]Commission européenne, Battery-related waste codes update set to boost circular economy, 5 mars 2025, https://environment.ec.europa.eu/news/battery-related-waste-codes-update-set-boost-circular-economy-2025-03-05_en
[17]EUWID Recycling, EU classifies black mass as hazardous waste, effectively barring exports to non-OECD countries, mars 2025, https://www.euwid-recycling.com/news/policy/eu-classifies-black-mass-as-hazardous-waste-effectively-barring-exports-to-non-oecd-states-110325/
[18]CnEVPost, CATL unit Brunp achieves over 96% recovery rate for recycled battery materials, 22 octobre 2025, https://cnevpost.com/2025/10/22/brunp-96-recovery-rate-recycled-battery-materials/
[19]Redwood Materials, Battery Recycling — Consumer Program, https://www.redwoodmaterials.com/recycle-with-us/
[20]TSG Invest, Redwood Materials Stock: $6B Valuation — A Buy?, avril 2026, https://tsginvest.com/redwood-materials/
[21]Hellowatt, Tout savoir sur le recyclage de panneau solaire, avril 2025, https://www.hellowatt.fr/panneaux-solaires-photovoltaiques/recyclage-panneaux-solaires
[22]Geodis Énergies, Recyclage des panneaux solaires : le vrai du faux !, août 2025, https://www.geodis-energies.fr/conseils-et-actualites/recyclage-panneaux-solaires
[23]Le JDD, Photowatt : Sarkozy en “pompier-pyromane”, 14 février 2012, https://www.lejdd.fr/Economie/Photowatt-Sarkozy-en-pompier-pyromane-486622-3224177
[24]Les Jours, Photowatt : le crime solaire, https://lesjours.fr/obsessions/solaire-echec-france/ep7-photowatt-edf/
[25]Règlement (UE) 2024/1252 du Parlement européen et du Conseil du 11 avril 2024 établissant un cadre visant à garantir un approvisionnement sûr et durable en matières premières critiques, JO L 2024/1252, 3 mai 2024, https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/1252/oj?locale=fr