Des pensées qui traversent, une fulgurance, un regard sur le monde. Un désir de partager.
“L’écriture est mon remède
contre l’impermanence
des choses.”
Dans le mot “jouir” sommeille le verbe “ouïr”, comme si toute jouissance véritable prenait racine dans l’écoute.
Appliquée à l’apparence physique des êtres, nos perceptions du beau et du laid varient trop souvent selon le prisme de nos jugements ; on gagnerait à réserver la laideur à ce qui blesse.
L’aspiration à l’autonomie a des chances d’aboutir si elle s’ancre dans la compréhension et la conscience de ce qui nous relie.
J’aime les éclaircis : ces instants suspendus, aussi savoureux que la traversée d’un pont au-dessus d’une rivière.
L’ennui ouvre des portes qu’on croyait closes. J’aime cet instant où un avenir inattendu se dessine sous nos yeux, ébahis par l’imprévu.
En montagne, seuls les avions rappellent que la modernité n’est jamais bien loin.