Des pensées qui traversent, une fulgurance, un regard sur le monde. Un désir de partager.
“L’écriture est mon remède
contre l’impermanence
des choses.”
Souvent la mémoire travestit le passé afin de rendre le présent plus supportable. Aussi, je préfère rêver l’avenir, cela donne plus de sens au présent.
Si le privilège des morts est de ne pas mourir, comme l’écrit Nietzche, alors le privilège des vivants est de contempler la vie et de se nourrir de ce qu’elle a de merveilleux.
La réussite, contrairement à l’échec, nous enveloppe d’un sentiment si éphémère que nous avons vite l’impression de ne l’avoir jamais vécu.
Une colère, c’est un peu comme une chanson sans couplet : on ne sait pas toujours ce que son auteur a voulu dire.
En montagne, le ciel s’efface devant la splendeur des reliefs. Mais la nuit venue, il prend sa revanche.
J’aime la douceur feutrée du mot euphémisation. Pourtant, je l’emploie peu : j’aime qu’on nomme les choses sans détour.