Des pensées qui traversent, une fulgurance, un regard sur le monde. Un désir de partager.
“L’écriture est mon remède
contre l’impermanence
des choses.”
Au printemps, en Provence, les champs de céréales dessinent des lacs verdoyants et chatoyants. Les épis anarchiques, fléchissant sous le vent, forment des vaguelettes éphémères, aussi fragiles que la récolte promise, qui adoucissent nos regards avant le règne estival du soleil tout-puissant.
La nature a ce don de nous rappeler que nous ne sommes pas seuls.
L’amour sans le respect de l’être aimé est un amour déguisé de soi et non de l’autre.
Quand il s’agit de comprendre le présent, j’essaie d’être le plus prosaïque possible, pour rester fidèle à la réalité des autres. Pour imaginer le futur, je me permets de rêver !
J’aime observer les papillons car ils invitent à jouir de l’éphémère, une jouissance possible pour autant que l’on oublie l’urgence du temps qui passe.
L’intelligence, c’est refuser de déverser sa colère sur l’autre quand le problème est en soi.